Un vague souvenir.
Un paysage flou.
Puis, tout m'apparu clairement. Une nuit horrible.
Je secouais la tête. Je m'aperçu que je me trouvais dans une forêt. Je frissonais.
Devant un feu qui crépitais légèrement, se trouvait un homme, il me tournait le dos.
Il se retourna.
-Excuse-moi, tu as bien dormi?
J'agrandis les yeux. Mais qu'est ce que je faisais là?
La journée venait de se terminer. Toujours pas de traces de Midnight.
Les quatre filles rentraient, la tête baissée.
Quand soudain, Flandrine attira leur attention sur un bout de papier où était inscrit des choses.
"Bois des Malheurs, au plus vite.
-Bois des Malheurs? On raconte que ce bois est maudit, remarqua Aurore.
-On raconte beaucoup de choses, répondit Anaïs
-Allons-y! s'écria Jodie.
Elles prirent le car jusqu'à la foret en question.
Il faisait froid.
-J'aimerais savoir où dans la forêt nous devons aller, ajouta Flandrine en se frictionnant les bras.
Les quatre jeunes filles se frayèrent un passage entre les arbres et les fougères.
Bientôt, les arbres s'éparpillèrent, et on pû à nouveau voir le ciel gris.
Je m'étais assise près des flammes.
-Vous êtes Murando, n'est ce pas? demandais-je tout bas.
Quand j'étais intimidée, je n'arrivais pas à parler fort.
Il haussa les épaules.
-Oui, je suis Murando, répondit-il. Mais si tu as lu sa lettre...
-Vous l'avez tuée! m'écriais je en m'acartant.
Il soupira.
-Ecoutes, je... Je ne l'ai pas tuée. Je le jures.
Je le fixais, choquée. En plus, il me mentait.
-Je ne l'ai pas tuée! hurla t-il en me prenant dans ses bras.
Je n'osais ni bouger, ni me dégager. J'avais souvent consolé mes amies par le passé, et je sentais à quel point il était sincère et malheureux.
-Mais alors... Qui est-ce?
Il se recula, la tête basse.
-Je ne sais pas... Ils l'ont tuée... Et ils m'ont maudit. Il faut que je découvre la vérité! Ainsi, je pourrais aller en paix, et uniquement à ce moment là.
-Mais qui ça?!
Je tombais à genoux. Ca devenait complètement fou.
Alors, arrivèrent des personnes que je ne m'attendais pas le moins du monde à voir débarquer.
Vous l'avez deviné.
Anaïs, Flandrine, Aurore, et Jodie, bien sûr.
Flandrine s'avança d'un pas rapide et sec.
-Ah, c'est toi, l'espèce de... Qui l'a tuée?! Si tu as fais du mal à Midnight, on va te coller une raclée.
-Flandrine je...
Elle ne m'écoutait pas.
-Tu vas le payer! cria t-elle.
Alors, son poing partit en avant, et j'eu juste le temps de m'interposer.
Bien entendu, ça n'arrangea pas grand chose, et Flandrine n'eu pas le temps de retenir son poing, lancé avec une puissance impressionnante.
Il me propulsa en arrière et me coupa le souffle.
Je m'écroulais par terre.
-Midnight!
Mes quatre amies accoururent.
Mon nez saignait, mais ça faisait du bien d'être à nouveau toutes les cinq réunies.
-Eh bien, c'est malin. Vous ne savez même pas qui je suis, ni ce que j'ai fais, et tu essayes de me frapper! s'exclama Murando qui s'était posté derrière mes amies.
Flandrine, sur la défensive, riposta.
-Je sais assez bien qui tu es! Et je sais aussi que tu as tué la petite vieille.
Reprenant progressivement mon souffle, je répondis à sa place:
-Il ne l'a pas tuée...
-Comment peux-tu en être si sure?! riposta à nouveau mon amie. Et pourquoi t'es tu interposée?!
Je secouais la tête.
-Parce qu'il me l'a dit.
Jodie secoua aussi la tête et lança:
-Pourquoi le croirions-nous plus que la vieille femme? Pourquoi lui fais-tu si facilement confiance? Tu n'es pas une fille insensée, tu dois avoir une raison.
-Il est assez facile, de lire dans les yeux de quelqu'un, s'il ment ou pas, répondis-je.
-Ah, ça y est, Miss-Holmes se met à divaguer! s'écria Flandrine.
-Je ne plaisante pas. Cet homme est tout ce qu'il y a de plus sincère. Et de plus triste. Je me trompes? demandais-je à l'intérressé.
Il secoua la tête, et la baissa instantanément. Tous les regards étaient sur lui. Sa timidité était touchante.
-...Hmm... Bon, faisons lui confiance... Mais au moindre écart, je... Je quoi d'ailleurs? Pourquoi sommes-nous là?
Murando releva la tête d'un coup, tout sourire.
-Vous avez découvert la Musique du Vent, non?
Nous hochâmes la tête.
-Alors, vous ne serez pas totalement inutiles.
-On l'était, avant? s'écria Flandrine.
Anaïs soupira.
Ca promettait.
Mais au moins, nous étions toutes les 5.
Un paysage flou.
Puis, tout m'apparu clairement. Une nuit horrible.
Je secouais la tête. Je m'aperçu que je me trouvais dans une forêt. Je frissonais.
Devant un feu qui crépitais légèrement, se trouvait un homme, il me tournait le dos.
Il se retourna.
-Excuse-moi, tu as bien dormi?
J'agrandis les yeux. Mais qu'est ce que je faisais là?
La journée venait de se terminer. Toujours pas de traces de Midnight.
Les quatre filles rentraient, la tête baissée.
Quand soudain, Flandrine attira leur attention sur un bout de papier où était inscrit des choses.
"Bois des Malheurs, au plus vite.
Midnight"
-Bois des Malheurs? On raconte que ce bois est maudit, remarqua Aurore.
-On raconte beaucoup de choses, répondit Anaïs
-Allons-y! s'écria Jodie.
Elles prirent le car jusqu'à la foret en question.
Il faisait froid.
-J'aimerais savoir où dans la forêt nous devons aller, ajouta Flandrine en se frictionnant les bras.
Les quatre jeunes filles se frayèrent un passage entre les arbres et les fougères.
Bientôt, les arbres s'éparpillèrent, et on pû à nouveau voir le ciel gris.
Je m'étais assise près des flammes.
-Vous êtes Murando, n'est ce pas? demandais-je tout bas.
Quand j'étais intimidée, je n'arrivais pas à parler fort.
Il haussa les épaules.
-Oui, je suis Murando, répondit-il. Mais si tu as lu sa lettre...
-Vous l'avez tuée! m'écriais je en m'acartant.
Il soupira.
-Ecoutes, je... Je ne l'ai pas tuée. Je le jures.
Je le fixais, choquée. En plus, il me mentait.
-Je ne l'ai pas tuée! hurla t-il en me prenant dans ses bras.
Je n'osais ni bouger, ni me dégager. J'avais souvent consolé mes amies par le passé, et je sentais à quel point il était sincère et malheureux.
-Mais alors... Qui est-ce?
Il se recula, la tête basse.
-Je ne sais pas... Ils l'ont tuée... Et ils m'ont maudit. Il faut que je découvre la vérité! Ainsi, je pourrais aller en paix, et uniquement à ce moment là.
-Mais qui ça?!
Je tombais à genoux. Ca devenait complètement fou.
Alors, arrivèrent des personnes que je ne m'attendais pas le moins du monde à voir débarquer.
Vous l'avez deviné.
Anaïs, Flandrine, Aurore, et Jodie, bien sûr.
Flandrine s'avança d'un pas rapide et sec.
-Ah, c'est toi, l'espèce de... Qui l'a tuée?! Si tu as fais du mal à Midnight, on va te coller une raclée.
-Flandrine je...
Elle ne m'écoutait pas.
-Tu vas le payer! cria t-elle.
Alors, son poing partit en avant, et j'eu juste le temps de m'interposer.
Bien entendu, ça n'arrangea pas grand chose, et Flandrine n'eu pas le temps de retenir son poing, lancé avec une puissance impressionnante.
Il me propulsa en arrière et me coupa le souffle.
Je m'écroulais par terre.
-Midnight!
Mes quatre amies accoururent.
Mon nez saignait, mais ça faisait du bien d'être à nouveau toutes les cinq réunies.
-Eh bien, c'est malin. Vous ne savez même pas qui je suis, ni ce que j'ai fais, et tu essayes de me frapper! s'exclama Murando qui s'était posté derrière mes amies.
Flandrine, sur la défensive, riposta.
-Je sais assez bien qui tu es! Et je sais aussi que tu as tué la petite vieille.
Reprenant progressivement mon souffle, je répondis à sa place:
-Il ne l'a pas tuée...
-Comment peux-tu en être si sure?! riposta à nouveau mon amie. Et pourquoi t'es tu interposée?!
Je secouais la tête.
-Parce qu'il me l'a dit.
Jodie secoua aussi la tête et lança:
-Pourquoi le croirions-nous plus que la vieille femme? Pourquoi lui fais-tu si facilement confiance? Tu n'es pas une fille insensée, tu dois avoir une raison.
-Il est assez facile, de lire dans les yeux de quelqu'un, s'il ment ou pas, répondis-je.
-Ah, ça y est, Miss-Holmes se met à divaguer! s'écria Flandrine.
-Je ne plaisante pas. Cet homme est tout ce qu'il y a de plus sincère. Et de plus triste. Je me trompes? demandais-je à l'intérressé.
Il secoua la tête, et la baissa instantanément. Tous les regards étaient sur lui. Sa timidité était touchante.
-...Hmm... Bon, faisons lui confiance... Mais au moindre écart, je... Je quoi d'ailleurs? Pourquoi sommes-nous là?
Murando releva la tête d'un coup, tout sourire.
-Vous avez découvert la Musique du Vent, non?
Nous hochâmes la tête.
-Alors, vous ne serez pas totalement inutiles.
-On l'était, avant? s'écria Flandrine.
Anaïs soupira.
Ca promettait.
Mais au moins, nous étions toutes les 5.

